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Table des matières
Déboguer son programme avec GDB
Ah, la programmation ! Qui ne s'est jamais débattu pendant des heures avec des plantages biscornus et impossibles à cerner ? Qui ne s'est jamais retrouvé obligé de remplir son code d'instructions de "debug", affichant ici et là diverses variables, histoire de pouvoir s'assurer de leur contenu ? Que serait la vie d'un développeur sans ce temps perdu, passé à maudire de tous les noms (et de toutes les onomatopées) les messages de plantage déversés par un programme un peu trop fougueux ?
Heureusement, il existe de nombreux logiciels dits de "debugging". Je vous propose, parmi la flopée de prétendants, de nous lancer dans la conquête de GDB, le debogueur de GNU.
GDB est portable, il fonctionne donc aussi bien sur UNIX/Linux que sur Windows ou sur MacOS. Ce tutoriel a été développé sous Linux.
Démarrer une session GDB
Installation
Sous Linux/Unix
GDB est disponible dans la plupart des dépôts et peut également être téléchargé directement sur le site officiel.
Si vous ne savez pas comment installer un programme depuis les dépôts, référez-vous au tutoriel du site, dans la partie Linux : "Installer des programmes avec apt-get".
Si GDB n'est pas dans vos dépôts, téléchargez les sources de la dernière version et compilez-les. Ça devrait se faire facilement, je vous donne les étapes principales, si vous rencontrez un problème référez-vous au site de votre distribution pour trouver comment compiler (rem. remplacez les X.X par les numéros de la dernière version stable) :
wget http://ftp.gnu.org/gnu/gdb/gdb-X.X.tar.gz
tar -xvvf gdb-X.X.tar.gz
cd gdb-X.X.tar.gz
./configure
make
make install
Lancement d'une session
GDB fonctionne sur le principe d'une invite de commandes. Pour démarrer une session, on lance simplement GDB en lui passant éventuellement des paramètres. Le moyen le plus courant de démarrer une session est de préciser l'exécutable qu'on veut débugger en paramètre :
gdb program
Lorsqu'un programme plante, vous avez certainement déjà lu "(core dumped)". Cela signifie en fait que le système a enregistré dans un fichier une copie de ce qui se trouvait en mémoire au moment du plantage (la zone du programme qui a planté uniquement). C'est parfois utile pour faire des vérifications, mais ce n'est pas simple et donc nous n'en parlerons pas ici. Cependant, sachez que GDB permet de spécifier le nom de ce fichier comme second argument :
gdb program dumpfile
Parfois on souhaite déboguer un exécutable qui est déjà lancé, ce qu'on peut faire en précisant en second paramètre l'identifiant du processus. En général pour voir la liste des processus lancés, on utilise la commande ps (lisez la page man pour plus d'informations). Attention cependant, il ne doit pas y avoir de fichier portant le même nom que l'id du processus, sinon GDB va utiliser ce fichier comme fichier de dump au lieu de se référer au processus (ce qui peut avoir des effets désastreux).
gdb program 1234
Lorsque vous lancez GDB, il commence par vous afficher quelques informations légales. Vous pouvez préciser de ne pas afficher ces informations avec le paramètre -silent (ou -quiet ou encore -q) :
gdb program -silent
Une fois que vous avez lancé GDB, vous devez entrer des commandes pour lui indiquer quoi faire. D'ailleurs, GDB ne lance pas l'exécution du programme tant que vous ne le lui indiquez pas. Une ligne de commande GDB commence par le nom de la commande, qui peut être suivi par des paramètres. Si vous validez une ligne blanche, GDB répète la commande précédente. Vous pouvez également utiliser des abréviations au lieu des noms complets des commandes. Vous pouvez également placer des commentaires, ceux-ci commencent par # et se terminent à la fin de la ligne (donc marquent la fin de la commande).
$gdb program -q
(gdb) command params #comment
...
Comme dans un terminal, vous pouvez utiliser l'auto-complétion avec la touche TAB.
Obtenir de l'aide sur une commande
Vous pouvez obtenir des informations sur les commandes grâce à "help" (abr. "h"). Si vous ne précisez pas la commande, GDB affiche les catégories de commandes disponibles. De même, si vous précisez une catégorie de commandes, GDB vous affichera la liste des commandes. Enfin, si vous précisez une commande ou son abréviation, GDB vous affichera les informations la concernant.
$gdb -q
(gdb) help
List of classes of commands:
aliases -- Aliases of other commands
breakpoints -- Making program stop at certain points
data -- Examining data
files -- Specifying and examining files
internals -- Maintenance commands
obscure -- Obscure features
running -- Running the program
stack -- Examining the stack
status -- Status inquiries
support -- Support facilities
tracepoints -- Tracing of program execution without stopping the program
user-defined -- User-defined commands
Type "help" followed by a class name for a list of commands in that class.
Type "help all" for the list of all commands.
Type "help" followed by command name for full documentation.
Type "apropos word" to search for commands related to "word".
Command name abbreviations are allowed if unambiguous.
Comme indiqué, vous pouvez également utiliser "help all" pour obtenir la liste des toutes les commandes (classées par catégories).
Pour effectuer une recherche dans l'aide, il suffit d'utiliser la commande "apropos" qui prend comme paramètre une chaine à rechercher :
(gdb) apropos exit
q -- Exit gdb
quit -- Exit gdb
set history save -- Set saving of the history record on exit
show history save -- Show saving of the history record on exit
Exécuter le programme
Maintenant que nous avons quelques bases, il est temps de nous lancer dans le véritable travail du débogueur.
Pour déboguer un programme, il est nécessaire de pouvoir obtenir certaines informations le concernant, comme le nom et le type des variables, ainsi que les numéros de lignes correspondant aux instructions. Pour pouvoir les obtenir, on doit le préciser lors de la compilation. La plupart du temps, il s'agit de l'option "-g", cependant, vous devriez vérifier dans la documentation de votre compilateur.
GCC et NASM, par exemple, permettent de compiler avec les informations de débogage :
$ g++ -g myprogram.cpp
$ nasm -g myprogram.asm
Lancer l'exécution
Il est temps de passer à la phase qui nous intéresse, l'exécution du programme. Rien de plus simple, il s'agit de la commande "run" (abr. "r"). Vous pouvez lui passer autant de paramètres que vous le souhaitez, ils seront simplement passés comme paramètres au programme exécuté.
(gdb) run args
...
(gdb)
Le programme s'exécute alors normalement, jusqu'à ce qu'il se termine. Dès qu'il a fini de s'exécuter, ou lorsqu'il rencontre une erreur, vous revenez à l'invite de commandes de gdb. Il existe une autre commande pour lancer le programme : "start", qui contrairement à "run", place un point d'arrêt (breakpoint) à l'entrée du programme. Pour un programme réalisé en C par exemple, ce point d'arrêt sera placé à l'endroit du main().
Il est important de noter que le point d'entrée n'est pas toujours la première chose exécutée dans un programme. En C++, les constructeurs d'objets globaux et statiques sont appelés avant le main(), dans une phase dite "d'élaboration". Nous verrons plus tard comment placer des points d'arrêt précis.
Comme pour "run", vous pouvez spécifier les paramètres du programme.
(gdb) start args
...
(gdb)
Contexte d'exécution
Lorsque vous démarrez un programme, il hérite de certaines propriétés : les variables d'environnement, les arguments de ligne de commande, et le dossier courant.
Le dossier courant, c'est le dossier dans lequel vous exécutez le programme. Il est utilisé par exemple lorsque vous ouvrez un fichier sans préciser de chemin, le programme regarde alors dans ce répertoire courant.
Les arguments de ligne de commande, c'est ce que vous ajoutez après le nom de l'exécutable pour le lancer (ex : "$ g++ monfichier.cpp", g++ est le nom de l'exécutable, et "monfichier.cpp" est un argument).
Enfin, les variables d'environnement sont des variables globales, accessibles par tous les programmes. On y retrouve par exemple la variable PATH, qui donne des chemins vers les répertoires où chercher les exécutables (par exemple, lorsque vous lancez "$ g++", le programme gcc se trouve dans un de ces répertoires).
L'ensemble de ces paramètres est appelé le "contexte d'exécution" d'un programme. Et bien entendu, vous pourriez avoir besoin (ou juste une folle envie) de modifier ces paramètres. GDB propose donc des commandes pour y accéder.
(gdb) show args
Affiche la ligne d'arguments actuelle du programme.
(gdb) set args arguments
Règle la ligne d'arguments à "arguments" (vous pouvez aussi passer les arguments comme paramètres à start ou run).
(gdb) show environment [variable]
ou (gdb) show env(gdb) show env [variable]
Affiche les variables d'environnement. Si vous précisez un nom de variable (ex : PATH), seule cette variable est affichée.
Vous pouvez aussi utiliser "(gdb) show paths" pour afficher la variable PATH.
(gdb) set environment variable [=value]
(gdb) set env(gdb) set env variable [=value]
Règle la valeur d'une variable "variable" à "value". Si vous ne donnez pas de valeur, celle-ci sera une chaîne vide.
Vous pouvez aussi utiliser "(gdb) path [newpath]" pour ajouter newpath à la liste des répertoires d'exécutables.
(gdb) unset environment variable
(gdb) unset env(gdb) unset env variable
Supprime la variable d'environnement "variable" (son contenu ne devient même pas une chaine vide, elle est complètement supprimée de la liste).
(gdb) pwd
Affiche le répertoire courant.
(gdb) cd directory
Règle le répertoire courant à "directory".
Les entrées et sorties
Si votre programme utilise les entrées et sorties standards, les opérations d'entrée et de sortie seront effectuées dans le même terminal que GDB. Vous pouvez, pour plus de clarté par exemple, changer le terminal du programme exécuté.
Vous pouvez savoir dans quel terminal vous êtes avec "$ tty". Si vous êtes déjà dans gdb, inutile d'en sortir :
(gdb) show inferior-tty
Affiche le terminal courant utilisé pour le programme exécuté.
(gdb) set inferior-tty terminal
(gdb) tty(gdb) tty terminal
Règle le terminal courant pour l'exécution du programme à "terminal".
Exemple :
TERMINAL /dev/pts/2
(gdb) tty /dev/pts/3
(gdb) run
(gdb)
TERMINAL /dev/pts/3
$ Sorties et entrées du programme exécuté par GDB...
Stopper l'exécution
Vous pouvez décider de stopper l'exécution du programme en cours. Il suffit d'utiliser la commande kill :
(gdb) kill
Kill the program being debugged? (y or n) y
(gdb)
Placer des points d'arrêt
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The Evolution of Logo Modernism: A Design Movement that Revolutionized Brand Identity
Logo modernism, a design movement that emerged in the 1950s and 1960s, transformed the way companies represented themselves through logos. Characterized by simplicity, clean lines, and a focus on typography, logo modernism has had a lasting impact on the world of graphic design. In this article, we'll explore the history and principles of logo modernism, its influence on modern design, and provide examples of iconic logos that embody this style.
The Origins of Logo Modernism
Logo modernism was a response to the ornate and decorative logos that dominated the pre-war era. Designers sought to create a new visual language that was more functional, legible, and scalable. This movement was influenced by various factors, including:
- The rise of corporate America: As companies grew and expanded, they needed logos that could be easily recognized and remembered.
- Advances in printing technology: Improved printing techniques enabled designers to experiment with new typography and color schemes.
- The influence of modern art: Movements like Bauhaus and Swiss Style (also known as International Typographic Style) emphasized simplicity, functionality, and clean design.
Key Principles of Logo Modernism
Logo modernism is characterized by several key principles:
- Simplicity: Logos are reduced to their essential elements, eliminating unnecessary details.
- Typography: Custom typography or sans-serif fonts are used to create a clean, legible look.
- Geometric shapes: Basic shapes like circles, squares, and triangles are used to create simple, iconic designs.
- Monochromatic color schemes: Logos often feature a single color or a limited palette.
Iconic Logos that Embbody Logo Modernism
Some of the most recognizable logos in the world are examples of logo modernism:
- IBM: The IBM logo, designed by Paul Rand in 1972, features a simple, custom typography system.
- UPS: The United Parcel Service (UPS) logo, designed in 1961, uses a bold, geometric shape and a clean typography system.
- 3M: The 3M logo, designed in 1962, features a simple, sans-serif font and a red and white color scheme.
- BBC: The British Broadcasting Corporation (BBC) logo, designed in 1963, uses a geometric shape and a bold, sans-serif font.
The Influence of Logo Modernism on Modern Design
Logo modernism has had a lasting impact on graphic design, influencing various areas, including:
- Branding: The movement's emphasis on simplicity and legibility has shaped the way companies approach branding.
- Digital design: Logo modernism's clean lines and simple shapes have influenced the design of digital products, such as mobile apps and websites.
- Typography: The use of custom typography and sans-serif fonts has become a staple in modern design.
Conclusion
Logo modernism was a pivotal design movement that transformed the way companies represent themselves through logos. Its emphasis on simplicity, typography, and geometric shapes has had a lasting impact on graphic design. As we continue to evolve in the digital age, the principles of logo modernism remain relevant, influencing the way we approach branding, digital design, and typography.
References
- Aicher, O. (2011). typographic information design. Verlag form.
- Rand, P. (2002). Paul Rand: A Designer's Art. Princeton Architectural Press.
- Meggs, P. (1983). The History of Graphic Design. John Wiley & Sons.
PDF Resources
For those interested in exploring logo modernism further, here are some PDF resources:
- "Logo Modernism" by Jens Müller (PDF available online)
- "The Design of Logo" by Adrian Shaughnessy (PDF available online)
- "Graphic Design: The New Basics" by Ellen Lupton and Jennifer Cole Phillips (PDF available online)
Logo Modernism is a definitive reference book by Jens Müller, published by , that catalogs approximately 6,000 modernist trademarks
created between 1940 and 1980. It serves as a visual history and inspiration resource for graphic designers, illustrating how modernist principles—like clarity, directness, and minimal design—shaped the mid-20th century corporate landscape. Core Themes and Organization
The book examines how modernist attitudes, influenced by technology and practicality, replaced decorative pre-war styles with sleek, clean lines. The catalog is organized into three primary sections based on design style: Geometric:
Focuses on logos built from simple shapes like circles, squares, and lines.
Highlights logos that use visual tricks, such as repetition, rotation, or 3D effects, to create dynamic identities. Typographic:
Showcases how designers utilized clean type and lettering to communicate brand values without excessive illustration. Key Features Historical Context:
Includes an introduction to logo history and an essay on modernism in graphic design. Designer Profiles:
Features sections on influential designers who pioneered the modernist movement. Case Studies:
Detailed looks at significant branding projects, such as those by Chermayeff & Geismar. Universal Principles: Emphasizes timeless design traits like simplicity originality Digital Availability and Resources
While the physical book is a popular choice for design studios, digital versions and summaries are often sought for quick reference: Logo Modernism: A Design Catalog | PDF - Scribd
The Evolution of Logo Modernism: A PDF Guide to the Design Movement
Logo modernism, a design movement that emerged in the 1950s and flourished until the 1980s, revolutionized the way companies represented themselves through visual branding. Characterized by simple, geometric shapes, clean lines, and a limited color palette, logo modernism was a radical departure from the ornate and decorative logos that dominated the pre-war era. In this article, we'll explore the history of logo modernism, its key principles, and its lasting impact on modern design. To provide a comprehensive understanding of this design movement, we've created a downloadable PDF guide that showcases the iconic logos, designers, and trends that defined logo modernism. logo modernism pdf
The Dawn of Logo Modernism
In the aftermath of World War II, the global economy experienced a period of rapid growth and industrialization. As companies expanded and new businesses emerged, the need for effective branding and visual identity became increasingly important. Designers began to experiment with new typography, shapes, and colors, seeking to create a modern and forward-thinking aesthetic.
One of the pioneers of logo modernism was the legendary designer, Paul Rand. Rand's work for companies like IBM, ABC, and Enron epitomized the modernist ideals of simplicity, clarity, and functionality. His logos were not just decorative elements but rather integral components of a company's overall brand strategy.
Key Principles of Logo Modernism
Logo modernism was guided by a set of core principles that continue to influence design today. These principles include:
- Simplicity: Logos should be simple, uncomplicated, and easily recognizable.
- Geometric shapes: Circles, squares, triangles, and other geometric shapes were used to create logos that were both modern and timeless.
- Clean lines: Logos should feature clean, unadorned lines that conveyed a sense of precision and sophistication.
- Limited color palette: A restricted color palette was used to create a sense of cohesion and visual harmony.
- Typography: Sans-serif fonts, such as Helvetica and Futura, were favored for their modern and streamlined appearance.
Iconic Logos of the Modernist Era
Some of the most iconic logos of the modernist era include:
- IBM (Paul Rand, 1972): A simple, bold sans-serif font that has become synonymous with the technology giant.
- McDonald's (Jim Schindler, 1962): A stylized letter "M" composed of two yellow arches that have become a recognizable symbol of fast food.
- BP (Fletcher Gill, 1963): A bold, geometric logo featuring a stylized shield shape that has undergone numerous updates over the years.
- CBS (William Golden, 1951): A stylized eye logo that has been a staple of American television for decades.
The Influence of Logo Modernism on Contemporary Design
Logo modernism's influence can be seen in many contemporary design trends, including:
- Minimalism: The use of simple shapes, clean lines, and a limited color palette continues to dominate modern design.
- Wordmarks: The use of custom typography to create logos that are both simple and memorable.
- Geometric abstraction: The use of geometric shapes to create abstract logos that convey a sense of modernity.
Downloadable PDF Guide: "Logo Modernism: A Visual History"
To provide a comprehensive understanding of logo modernism, we've created a downloadable PDF guide that showcases the iconic logos, designers, and trends that defined this design movement. The guide features:
- A timeline of logo modernism: A chronological overview of the key events, designers, and logos that shaped the movement.
- Iconic logos: A showcase of 20 iconic logos from the modernist era, each with a detailed analysis of its design and historical context.
- Designer profiles: Brief biographies of the designers who helped shape logo modernism, including Paul Rand, Saul Bass, and Herb Lubalin.
- Trends and influences: An exploration of the cultural, technological, and artistic influences that shaped logo modernism.
Conclusion
Logo modernism was a pivotal design movement that transformed the way companies represented themselves through visual branding. Its emphasis on simplicity, geometric shapes, and clean lines continues to influence modern design. Our downloadable PDF guide, "Logo Modernism: A Visual History," provides a comprehensive overview of this design movement, highlighting the iconic logos, designers, and trends that defined an era. Whether you're a designer, historian, or simply a design enthusiast, this guide is an essential resource for understanding the evolution of logo modernism. The Evolution of Logo Modernism: A Design Movement
Download the PDF guide now and explore the fascinating world of logo modernism!
Why "Logo Modernism" is a Non-Negotiable Resource
Before diving into the PDF mania, one must understand the artifact. Logo Modernism is not just a picture book; it is a curated taxonomy of visual language. The book covers the rise of Sachplakat (object poster), Constructivism, and the International Typographic Style.
Here is why the content of this book remains the gold standard:
- Systematic Categorization: Unlike generic logo books, Müller organizes logos by motif (e.g., crosses, arrows, stars, crowns, animals, monograms) and geometric construction. This reveals how designers solved similar commercial problems with distinct modernist ethics.
- The Pre-Digital Craft: Every logo in the book was drawn by hand, using compasses, French curves, and Letraset. The PDF preserves the subtle imperfections of analog grid construction—a warmth often lost in modern vector tracing.
- Historical Context: The book documents the shift from ornamental Victorian trademarks to the reductive, functional marks demanded by post-war globalization and corporate expansion (think Olivetti, Volkswagen, and CBS).
Case Studies & Analysis (approx. 900–1,200 words total)
Structure each case: description, formal analysis, historical context, critical reading.
-
Swiss-style corporate mark (e.g., Swissair-style mark)
- Formal: grid, sans-serif, geometric abstraction.
- Context: Swiss design pedagogy, neutrality discourse.
- Critique: corporate neutrality masks cultural power.
-
State/utility emblem (e.g., national postal or railway logos)
- Formal: symbolic clarity, functional reproducibility.
- Context: nation-building and mass infrastructure.
- Critique: logos as instruments of state visibility.
-
American corporate logo (e.g., airline or oil company)
- Formal: logotype vs. symbol balance, color choices.
- Context: consumer capitalism and brand identity systems.
- Critique: commodification and homogenization.
-
Non-Western/vernacular mark (if in book; otherwise comparable contemporaneous example)
- Formal: hybrid forms, local typography adaptations.
- Context: globalization, colonial legacies.
- Critique: underrepresentation in the book; issues of sourcing.
-
Typographic/wordmark example (e.g., IBM-style)
- Formal: grid-based spacing, visual rhythm.
- Context: corporate legibility and reproducibility.
- Critique: aesthetic functionalism vs. expressive identity.
-
Experimental/postmodern foreshadowing (if present)
- Formal: departures from strict modernist rules.
- Context: late-1970s shifts.
- Critique: the book’s chronological endpoint flattens transitional practices.
Each case includes 1–2 reproduced visuals (cite source: Logo Modernism, year).
Bibliography (selective)
- Müller, Jens. Logo Modernism. Taschen, 2015.
- Rand, Paul. A Designer's Art. Yale, 1985.
- Müller-Brockmann, Josef. Grid Systems in Graphic Design. Niggli, 1981.
- Meggs, Philip B. History of Graphic Design. Wiley, 2011.
- Heller, Steven & Pettit, Lita. Graphic Design History. Allworth, 2001.
- Further: articles from Graphis, Typographica; journals: Design Issues, Visible Language.
1. The Grid as a Secret Weapon
Modernist logos are deceptive. They look simple, but they are mathematically dense. Look closely at the PDF’s chapter on "Geometric Forms." You will see concentric circles used to construct shells (Shell Petroleum) and overlapping squares to form optical illusions (Kodak's 1930s "E"). The PDF allows you to zoom to 400% and trace the construction lines used by designers like Paul Rand and Yusaku Kamekura.
How to Use Logo Modernism (Even Without Owning It)
If you can’t get the full book, here’s how to extract its lessons: The rise of corporate America : As companies
- Follow the designers – The book highlights Paul Rand, Saul Bass, Otl Aicher, Yusaku Kamekura, and many lesser-known masters. Search for their individual portfolios online.
- Study the grids – Even without the book, look up “Logo Modernism spreads” on image search. Notice how Müller arranges dozens of logos on a page without chaos—that’s a layout lesson itself.
- Reverse-engineer – Pick any logo from the era (e.g., the 1971 CN Rail logo) and try to redraw it from memory. Then compare. You’ll learn about proportion and balance.
- Use modern archives – Websites like Logobook or Logo Design Love (by David Airey) offer similar curated collections, many free to browse.
3. Why Designers Seek the Logo Modernism PDF
Despite the book’s large physical format (9.4” x 11.8”), designers hunt for its PDF for three main reasons:
- Vector Tracing & Study: Zooming into a PDF allows precise tracing of geometric constructions (circles, golden ratios, modular grids) that are hard to see in print.
- Keyword Search: The print book lacks a full index; a text-searchable PDF lets users instantly find logos by designer name, year, or company.
- Portable Mood Board: Carrying 6,000 references on a tablet is far easier than a 4.4 lb book.
Thesis
"Logo Modernism" documents and analyzes the mid-20th-century shift toward simplified, grid-based corporate identities; this paper argues the book both canonizes and narrows the narrative of modern logo design by privileging corporate, Western, and typographic solutions while underrepresenting vernacular, non-Western, and postmodern responses.
Contrôler l'état des variables et registres
Avec tout ce que nous venons de voir, vous êtes capables de lancer et d'arrêter l'exécution d'un programme. Mais cela suffit rarement à trouver la cause d'un plantage. Maintenant, lorsque le programme plante, on aimerait connaître l'état de certaines variables, pouvoir les modifier, ou encore savoir exactement à quel moment le programme a planté.
Examiner des variables
Rien plus simple, il suffit d'utiliser la commande "print" (abr. "p") en précisant le nom de la variable. Attention, il faut que la variable existe au moment où vous demandez l'affichage. Petit exemple :
void myfunc();
int main(){
char msg[] = "Hello World!";
myfunc();
return 0;
}
void myfunc(){
int boo = 16;
}
(gdb) break 5
(gdb) r
Starting program: main
Breakpoint 1, main () at sample1.cpp:5
5 myfunc();
(gdb)print msg
$1 = "Hello World!"
(gdb) print boo
No symbol "boo" in current context.
Si l'on souhaite accéder à une variable qui n'est pas dans la portée actuelle, on doit le préciser avec "::". Cependant, les variables hors de la portée courante sont rarement définies, elle ne le seront en fait que lorsque le programme sera dans ce bloc. À quoi peut bien servir de vouloir y accéder alors ? Eh bien voyons encore un petit exemple en utilisant le même code que précédemment :
(gdb) break 10
(gdb) r
Starting program: main
Breakpoint 1, main () at sample1.cpp:10
10 int boo = 16;
(gdb) print msg
No symbol "msg" in current context.
(gdb) print main::msg
$2 = "Hello World!"
Eh oui, puisque l'appel de myfunc se fait à l'intérieur du main(), on se trouve toujours à l'intérieur du main et on peut donc accéder à la variable msg.
Chaque fois que vous affichez quelque chose, GDB le garde dans l'historique pour que vous puissiez y accéder par la suite. C'est pour cette raison que vous voyez des "$1 = ...", $1 signifie qu'il s'agit de la première valeur que vous affichez. "print $1" permet d'ailleurs d'afficher $1 (mais crée du coup une nouvelle entrée dans l'historique). Vous pouvez également afficher l'historique sans passer par ces variables propres à GDB :
(gdb) show values n
Affiche dix valeurs de l'historique, en partant de (n-5) et en allant jusqu'à (n+4).
GDB tente toujours de déterminer le meilleur moyen d'afficher une valeur. Mais il est tout à fait possible de choisir le format, en utilisant :
(gdb) print /format expr
Affiche "expr" en utilisant le format spécifié. L'espace avant le "/" est obsolète (car une commande ne pouvant pas contenir de slash, GDB s'arrête de toute manière juste avant), mais il ne doit pas y en avoir après. Les formats sont les suivants :
x : entier affiché en hexadécimal ;
d : entier signé ;
u : entier non-signé ;
o : entier affiché en octal ;
t : entier affiché en binaire ;
a : adresse ;
c : caractère ;
f : nombre à virgule flottante (float).
(gdb) p/x 1234
$1 = 0x4d2
(gdb) p/d -1234
$2 = -1234
(gdb) p/u -1234
$3 = 4294966062
(gdb) p/o 1234
$4 = 02322
(gdb) p/t 1234
$5 = 10011010010
(gdb) p/a 1234
$6 = 0x4d2
(gdb) p/c 76
$7 = 76 'L'
(gdb) p/f 1234
$8 = 1.7292023e-42
On peut forcer GDB à afficher un vecteur, en utilisant "@" :
(gdb) print [/format] *adresse@taille
Affiche un tableau de taille et d'adresse de départ spécifiées. Chaque élément du tableau est affiché dans le format choisi.
(gdb) p/c *msg@5
$1 = {72 'H', 101 'e', 108 'l', 108 'l', 111 'o'}
Enfin, signalons également qu'on peut en fait afficher presque n'importe quelle expression évaluable dans le langage courant :
(gdb) print msg[3]+msg[4]+1
$1 = 220
(gdb) print myfunc()
$2 = void
(gdb) print myfunc
$3 = {void (void)} 0x8048574 <myfunc()>
Examiner la mémoire et les registres
GDB permet de définir des variables (hors du programme, qui ne seront disponibles que depuis les commandes de GDB). Quand nous avons parlé des valeurs placées dans l'historique, eh bien en réalité chaque valeur $1, $2... est une nouvelle variable créée par GDB, c'est pourquoi on peut les afficher avec print. Mais il existe aussi d'autres variables spéciales : les registres. Ces variables, qui portent le nom des registres du processeur (et du coprocesseur) permettent d'accéder aux registres. Par exemple, le registre EAX est accessible via $eax. On peut également voir les informations de tous les registres avec "info".
Note : la valeur des registres est celle qu'ils contiennent au point d'exécution du programme où vous vous trouvez.
(gdb) info all-registers
Affiche la liste complète des registres.
(gdb) info registers
Affiche la liste des registres principaux.
On peut également afficher une zone de la mémoire, à condition bien sûr que le programme exécuté y ait accès.
(gdb) examine [/tfu] adresse
(gdb) x [/tfu](gdb) x [/tfu] adresse
Affiche le contenu de la mémoire à partir de l'adresse spécifiée. Vous pouvez utiliser des expressions, par exemple un nom de fonction, une adresse contenue dans une variable, etc. Vous pouvez également préciser la taille de la zone à afficher (en octets), le format d'affichage (avec un des formats vu plus haut¹) et la taille d'une unité (b = 1 octet, h = 2 octets, w = 4 octets, g = 8 octets). Vous n'êtes pas obligés de préciser les trois options. ;)
¹ : en plus des formats déjà vus, vous pouvez utiliser "i" pour afficher l'instruction en assembleur correspondant à la valeur en mémoire.
Exemples :
(gdb) x /10xb main #Affiche les 10 (10) octets (b) à l'adresse de main en hexadécimal (x)
(gdb) x /3dw 0x123456 #Affiche les 3 (3) mots de 4 octets (w) à l'adresse 0x123456 comme des entiers signés (d)
(gdb) x /10i main #Affiche les 10 instructions assembleur à partir de l'adresse main
Modifier une variable ou un registre
On peut vouloir modifier le contenu d'une variable ou même d'un registre durant l'exécution. Par exemple si on se rend compte qu'on divise par 0 mais qu'on souhaite continuer l'exécution, on peut modifier la valeur d'une variable lorsqu'on arrive à l'endroit qui pose problème.
(gdb) set $variable = value
Permet de modifier la valeur contenue dans une variable GDB, il s'agit par exemple d'un registre (ex : "(gdb) set $eax = 5" pour mettre EAX à 0).
Si la variable n'existe pas, elle est créée.
(gdb) set variable variable = value
(gdb) set var (gdb) set var variable = value
Permet de modifier le contenu d'une variable du programme. Vous ne pouvez pas en créer de nouvelle, et vous ne pouvez pas non plus modifier la taille d'une variable, donc faites attention à ne pas placer n'importe quoi dedans. ^^
Contrôler le déroulement de l'exécution
Il n'est pas toujours évident de savoir à quel moment un programme plante. Par exemple, si l'erreur se trouve dans une fonction (recevant par exemple des paramètres erronés), qui est appelée de différents endroits, on voudrait savoir qui l'a appelée. GDB fournit donc plusieurs commandes permettant de se repérer dans l'exécution du programme.
Mais avant de voir ces commandes, un peu de théorie s'impose. Lorsque dans un programme vous appelez une fonction, l'ordinateur doit "sauter" à l'adresse de cette fonction pour en exécuter les instructions. Mais il est nécessaire, pour pouvoir faire cet appel correctement, de sauvegarder des informations. Par exemple, l'ordinateur doit savoir à quel endroit il doit revenir une fois qu'il termine l'exécution de la fonction. Il faut donc, au minimum, sauvegarder cette adresse avant de faire le saut. Il faut aussi passer les arguments à la fonction, ce qui se fait en général en utilisant une pile (une zone mémoire où on va ajouter et retirer des informations, allez voir sur Wikipédia si vous voulez plus de détails, ça peut être très intéressant). Et il se peut même que dans une fonction, on en appelle d'autres. Il faut donc, à chaque appel, sauvegarder certaines valeurs (en général des registres). Chaque fonction a donc ce qu'on appelle une "frame" (abr. "f"), qui correspond à un ensemble d'informations la concernant.
(gdb) frame [frameid]
Si vous ne précisez pas de frameid, affiche les informations sur la frame courante. Sinon, se place dans la frame indiquée et en affiche les informations.
Remarque : changer de frame ne perturbe pas l'exécution du programme. En fait, le programme se trouve toujours au même point d'exécution, c'est GDB qui se "place" dans la frame indiquée. Les commandes que vous entrerez auront alors effet sur la frame sélectionnée (par exemple si vous faites un print, les variables "locales" seront celles de la frame courante, et pour les autres vous devrez spécifier la frame comme nous l'avions vu avec "::").
(gdb) select-frame frameid
Se place dans la frame indiquée.
(gdb) up [n]
Remonte de n frames (ou de 1 si n n'est pas spécifié).
(gdb) down [n]
Descend de n frames (ou de 1 si n n'est pas spécifié).
(gdb) info frame
Affiche des informations détaillées sur la frame courante. On y trouve par exemple les registres qui ont été sauvegardés, l'adresse de la frame précédente, etc.
Backtrace : le stack de frames
Obtenir des informations sur une frame est utile, mais le plus souvent ce qui nous intéresse c'est de voir le stack (la pile) des frames, pour savoir par où le programme est passé pour arriver à l'endroit d'exécution où il se trouve. Il existe pour ce faire une commande toute simple, "backtrace" (abr. "bt"). Prenons le code C++ suivant :
#include <iostream>
using namespace std;
void myfunc(int i);
int main(){
char msg[] = "Hello World!";
myfunc(2);
return 0;
}
void myfunc(int i){
int boo = 16;
if (i > 0) myfunc(i-1);
}
(gdb) backtrace
Affiche le stack d'appel (liste des frames).
Voici une petite session GDB, j'ai effacé les lignes inutiles pour clarifier :
(gdb) break myfunc
(gdb) run
Breakpoint 1, myfunc (i=2) at sample1.cpp:13
(gdb) bt
#0 myfunc (i=2) at sample1.cpp:13
#1 0x080485e2 in main () at sample1.cpp:8
(gdb) continue
Breakpoint 1, myfunc (i=1) at sample1.cpp:13
(gdb) bt
#0 myfunc (i=1) at sample1.cpp:13
#1 0x08048595 in myfunc (i=2) at sample1.cpp:14
#2 0x080485e2 in main () at sample1.cpp:8
(gdb) continue
Breakpoint 1, myfunc (i=0) at sample1.cpp:13
(gdb) bt
#0 myfunc (i=0) at sample1.cpp:13
#1 0x08048595 in myfunc (i=1) at sample1.cpp:14
#2 0x08048595 in myfunc (i=2) at sample1.cpp:14
#3 0x080485e2 in main () at sample1.cpp:8
On voit rapidement que backtrace part de la frame courante, et remonte jusqu'à la frame la plus éloignée (ici le main). On peut voir pour chaque frame son numéro (#...), l'adresse où elle commence (là où se trouve le code en mémoire), suivie du nom de la fonction et des paramètres passés, ainsi que du fichier et de la ligne où elle se trouve. Si vous souhaitez également afficher les informations sur les variables locales de chaque frame, vous pouvez utiliser l'option "full" :
(gdb) backtrace full
Affiche le stack d'appel (liste des frames) avec, pour chaque frame, le contenu des variables locales.
Changer le point d'exécution
Il existe certaines commandes qui modifient le déroulement du programme :
(gdb) jump position
Continue l'exécution à l'endroit spécifié. Comme pour les points d'arrêt, la position peut être indiquée :
en donnant un numéro de ligne ;
en donnant un décalage en lignes par rapport à la prochaine instruction ;
en donnant un nom de fichier et un numéro de ligne ;
en donnant un nom de fonction ;
en donnant un nom de fichier et de fonction ;
en donnant une adresse.
Attention à ce que vous faites, car si vous passez d'une fonction à une autre, n'oubliez pas qu'il faudra peut-être régler vous même les paramètres (avec set var).
(gdb) return [value]
Exécute l'instruction de retour de la fonction dans laquelle vous vous trouvez. Vous pouvez préciser la valeur de retour.
Par exemple, si vous interrompez l'exécution dans la fonction myfunc(), vous pouvez utiliser return, ce qui quittera la fonction.
(gdb) call expression
Call est identique à print, sauf qu'il n'affiche le résultat que s'il est différent de void. En fait, avec print comme avec call, vous pouvez appeler des fonctions :
(gdb) print myfunc(5)
$1 = void
(gdb) call myfunc(5)
(gdb)
Un petit exemple
Avec tout ce que nous avons vu, nous pouvons maintenant facilement déboguer nos programmes. Voici un petit exemple assez simple.
#include <stdio.h>
int main(){
char * Buffer;
printf("Nom? ");
scanf("%s", Buffer);
return 0;
}
Bien entendu c'est un programme ridicule, et l'erreur est évidente, mais comme le but est juste de montrer le fonctionnement de GDB, nous nous en contenterons. Compilons :
$ g++ -Wall -Wextra -pedantic -ansi -g -o main sample1.cpp
Aucune erreur de compilation, même avec les options de compilation strictes (logique, syntaxiquement tout est correct). Mais lorsqu'on lance le programme, on obtient une segmentation fault dès qu'on entre quelque chose au clavier. Utilisons GDB :
$ gdb main
(gdb) run
Starting program: /home/dhkold/Documents/code/gdb/main
Nom? DHKold
Program received signal SIGSEGV, Segmentation fault.
0xb7d70dae in _IO_vfscanf () from /lib/tls/i686/cmov/libc.so.6
Voyons maintenant où nous nous trouvons :
(gdb) bt
#0 0xb7d70dae in _IO_vfscanf () from /lib/tls/i686/cmov/libc.so.6
#1 0xb7d784cb in scanf () from /lib/tls/i686/cmov/libc.so.6
#2 0x080484b4 in main () at sample1.cpp:7
L'erreur vient donc de l'appel à scanf fait depuis la ligne 7. Et en effet, Buffer n'est pas alloué et pointe sur n'importe quoi. On peut simplement recompiler après avoir corrigé, mais on peut aussi vérifier que l'erreur vient bien de là :
(gdb) start
Breakpoint 1 at 0x8048495: file sample1.cpp, line 6.
Starting program: /home/dhkold/Documents/code/gdb/main
main () at sample1.cpp:6
6 printf("Nom? ");
(gdb) set var Buffer = malloc(50)
(gdb) print Buffer
$1 = 0x804a008 ""
(gdb) c
Continuing.
Nom? DHKold
Program exited normally.
Et voilà, c'est donc bien Buffer qui pose problème, et il suffit de l'allouer pour ne plus avoir d'erreur. J'espère que ce tout petit exemple vous a permis de voir comment utiliser les commandes GDB que nous avons étudiées durant ce tutoriel. N'hésitez pas à aller lire la documentation sur le site de GDB, elle est en anglais et n'est pas toujours très claire, mais si vous connaissez déjà les bases vous devriez pouvoir vous y retrouver.
Voilà qui est fait, vous devriez maintenant être capables de vous servir de GDB correctement.